Dans ce village ou j'habitais avant.
Je plongeai, sans trop savoir comment,
Vers un passé, d'enfant,
Où l'espoir de l'adulte n'en est qu'à ses prémices,
Et où les questions n'appellent pas de réponses d'office.
En me promenant,
Mes parties de billes se sont retrouvées devant.
Mon premier amour, est là aussi,
Sur ce banc.
Un baiser sur la joue,
Son nom, HaFidA....,
Gentille, douce hAfIDa.
En me retrouvant, dans cette rue,
Entre jeux enfantins et camarades un brin perdu,
Il me semble que je me suis retrouvé,
En comprenant que mon avenir viendrait de mon passé

